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    Étude de perméabilité des sols

    Dans le cadre du dimensionnement d’ouvrages de rétention, des mesures de perméabilité des sols sont de plus en plus souvent imposées afin de définir si la mise en place d’ouvrages d’infiltration est possible. Les documents d’urbanisme imposent en effet de favoriser l’infiltration des eaux à la parcelle plutôt que les rejets gravitaires dans le réseau pluvial ou hydrographique aval.

    Nous proposons une campagne de tests de perméabilité in situ au droit des zones d’implantation potentielles des ouvrages de rétention.

    La méthode préconisée est la méthode Porchet consistant un test d’infiltration à charge constante. Une injection d’eau est effectuée au sein d’une cavité réalisée par sondage manuel à la tarière. L’injection se fait par le biais d’un dispositif assurant une hauteur d’eau constante dans la cavité. Le diamètre de la cavité est de 0,15 m et sa profondeur équivalente à la profondeur de l’ouvrage de rétention envisagé.

    Le test est réalisé en 3 points du terrain où doit s’implanter un ouvrage de rétention. Une comparaison des 3 résultats est réalisée permettant de s’affranchir ainsi d’éventuelles hétérogénéité des sols en place.

    Le test se décompose en deux temps :

    Une période de saturation en eau du sol d’une durée de 4 heures.

    Suivi du volume d’eau qui s’infiltre.

    En connaissant la surface de contact entre l’eau et le sol, le volume écoulé dans le sol et le temps que ce volume a pris pour s’écouler, on peut déduire la vitesse de Darcy. Cette vitesse, multipliée par la surface du bassin permet d’obtenir une estimation du débit de vidange du bassin par infiltration.

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    Illustration : Matériel et détails de la méthode du teste de perméabilité réalisé